mardi 16 janvier 2018

3 - Le méta-modèle SOI


Par définition le stéréotype UML, en tant que syntaxe, permet d’ajouter de la sémantique à notre modèle de classe en définissant des types de classes.

On peut regrouper conceptuellement un ensemble de classes dans un package: le profile.


A l’intérieur d’un profile, on créé des stéréotypes en établissant une relation appelée dépendance avec une méta-classe UML comme représenté sur la vue.

Ainsi le stéréotype <VERBE> est défini par ses relations avec les stéréotypes sujet et objet.



Ainsi une terminologie spécifique à la méthode et au modèle SOI peut-être créé.

Dans une phrase, et plus précisément dans une proposition, nous avons un <Sujet>. Un <Sujet> qui est un substantif remplissant la fonction sujet lorsqu’il fait l’action désignée par le <VERBE> et ses <COMPLEMENTS>.

Dans un récit, des <objets> différents qui partagent une même définition sont comme des individus appartenant à une même espèce mais pouvant avoir des propriétés caractéristiques structurelles spécifiques. On pourrait penser aux objets UML définis par leur classe sauf que l’aspect comportemental est absent des <objets> SOI. C’est un corps mort, sans âme. Il ne s’anime que lorsqu’il devient <Sujet> d’un <VERBES>. C’est alors que son <etat> peut changer.

Dans un modèle de récit on est par définition au niveau M0 dans la taxinomie consacrée par l’IDM (Ingénierie Dirigée par les Modèles).

Précédemment, au niveau M1, nous avons associés les syntagmes à des classes UML: objets, Sujet et VERBE. Ainsi le soleil et la lune appartiennent à la même classe objets. De même que Soleil et Lune pour la classe Sujet. Etc… Mais il faut chaque fois recréer des relations structurelles à la méthode.

Ici nous sommes au niveau M2, celui du méta-modèle: objet, sujet et verbe sont des méta-classes qui peuvent être appliquées à des classes UML de manière à respecter l’architecture SOI pour leur assigner leur fonction dans le trinôme de manière contrôlée.





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