Par
définition le stéréotype UML,
en
tant
que syntaxe,
permet d’ajouter de la sémantique à notre modèle de classe en définissant des
types de classes.
On
peut regrouper conceptuellement un ensemble de classes dans un package:
le profile.
A
l’intérieur d’un profile, on
créé des stéréotypes en établissant une relation appelée dépendance avec une méta-classe
UML comme représenté sur la vue.
Ainsi
le stéréotype
<VERBE>
est défini par
ses relations avec les stéréotypes sujet et objet.
Ainsi
une terminologie spécifique à la méthode et au
modèle SOI
peut-être créé.
Dans
une phrase, et plus précisément dans une proposition, nous avons un
<Sujet>. Un <Sujet> qui est un substantif remplissant la fonction
sujet lorsqu’il fait l’action désignée par le <VERBE> et ses
<COMPLEMENTS>.
Dans
un récit, des <objets> différents qui partagent une même définition sont
comme des individus appartenant à une même espèce mais pouvant avoir des
propriétés caractéristiques structurelles spécifiques. On pourrait penser aux
objets UML définis par leur classe sauf que l’aspect comportemental est absent
des <objets> SOI. C’est un corps mort, sans âme. Il ne s’anime que
lorsqu’il devient <Sujet> d’un <VERBES>. C’est alors que son <etat>
peut changer.
Dans
un modèle de récit on est par définition au niveau M0 dans la taxinomie
consacrée par l’IDM (Ingénierie Dirigée par les Modèles).
Précédemment,
au niveau M1, nous avons associés les syntagmes à des classes UML: objets,
Sujet et VERBE. Ainsi le soleil et la lune appartiennent à la même classe
objets. De même que Soleil et Lune pour la classe Sujet. Etc… Mais il faut
chaque fois recréer des relations structurelles à la méthode.
Ici
nous sommes au niveau M2, celui du méta-modèle: objet, sujet et verbe sont des
méta-classes qui peuvent être appliquées à des classes UML de manière à
respecter l’architecture SOI pour leur assigner leur fonction dans le trinôme
de manière contrôlée.
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