Pour supporter ces concepts de manière rationnelle et formelle UML (Unified Modeling Language) utilise les stéréotypes de classe. Cela permet de définir ces notions les unes par rapport aux autres de manière contrôlée en imposant une forme d'architecture.
Si nous appliquons le profile SOI au modèle de récit de l'Angélus précédent nous obtenons le diagramme ci-dessous:
-Le nom du stéréotype est rappelé sur chaque élément du modèle
-Une forme géométrique est associée à une catégorie de stéréotypes:
-Un rectangle peut représenter différentes sortes de stéréotypes de la catégorie objet: objet, objets, états pour les principaux
-Une ellipse peut représenter différentes sortes de stéréotypes de la catégorie sujet: sujet, sujets, activités…
-Une ligne (fléchée ou non) peut représenter différentes sortes de stéréotypes de la catégorie relation: verbe, verbes, incarnation, séquence, cod, coi…
Le modèle SOI est un modèle en couche. Si on recompose la vision développée précédente on fait apparaître une vision globale des Personnes dans leur entièreté: corps – âme.
Sujets
et relations sont la composition des sujets et relations de niveau inférieur
(couche d’implémentation). Il en est de même pour les objets que l’on peut
décomposer s’ils doivent être implémenter.
Pour revenir
au modèle décomposé précédent il suffit de développer
la
<Séquence> ANGELUS en cliquant dessus : alors
les sujets
et les
verbes apparaissent
sur le modèle de récit.
La
Personne est définie entièrement par sa relation d’incarnation sous deux
aspects:
-Comme
« étant » défini par les
relations verbales telles que présentes dans le récit. Ce sont les instances et
les occurrences de l’Etre.
-Comme
« Etre » prédéfini de la Personne obtenu à partir de tous les verbes
de tous les récits modélisés par ailleurs. C’est l’équivalent de la classe UML.
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